Craponne, épisode 1

Le week-end dernier, c’était le festival de Craponne-sur-Arzon.
Je vous entends d’ici : c’est où Craponne ?
Et bien, c’est en Auvergne.
En Haute-Loire, plus précisément.
A 688 km de Pottokcity.
Presque 8 heures de route.
Aaarrrggg ! c’est looooong. Et quand en plus vous êtes malade en voiture, je vous raconte même pas.
Bref, c’est là, quoi :
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C’est sûr, c’est pas la porte à côté. Et comme destination de vacances, on fait mieux. Parce que, Craponne, on y va pas pour le climat. Froid et humide, ce sont les deux premiers adjectifs qui me viennent à l’esprit. Et encore, je fais dans l’euphémisme parce que celui qui n’a jamais été à Craponne, il ne sait pas ce que c’est que le froid. « Prends une polaire surtout », qu’ils disaient les copains. Moi je croyais que c’était pour rire. Et ben non !!! Et en plus, la polaire, c’est juste si t’es pas trop frileux parce que Craponne c’est la Sibérie !!!
Et s’il n’y avait que le froid, ça irait. Mais non, y a aussi la pluie ! Mais pas en continu, hein, ça serait pas drôle. C’est plutôt, un coup il pleut, un coup il pleut plus ; ce qui se traduit sur le terrain par : « mets ton poncho, enlève ton poncho, mets ton poncho, enlève ton poncho, mets… » Raaaahhhh, la galère !!! Et le pire, c’est qu’il paraît que cette année le temps était plutôt clément (!?!?). Enfin, ça nous a fait des souvenirs…
Bon j’en étais où, moi ? Ah oui, le « Country Rendez-vous ». Donc, c’était la première fois que j’allais à Craponne, sur les chaudes recommandations des copains : « Tu vas voir, Craponne c’est génial ! « . « Génial » ? Non, c’est pas le mot. Moi je dirais plutôt « grandiose ». Imaginez un peu : un terrain immense, 3 écrans géants (16/9 !!), 2 pistes de danse, une sonorisation du tonnerre, du monde partout et des artistes d’une qualité !!! Big John Mills, The Quebe Sisters, Lucky Tubb, Ray Wylie Hubbard, Daryle Singletary, Mitch Webb & The Swindles… et encore je ne vous cite que ceux qui m’ont le plus marquée. C’était un vrai bonheur de A à Z. J’en ai pris plein les yeux et plein les oreilles pendant 3 jours et je suis rentrée à Pottokcity remotivée, reboostée, en grande forme quoi. Alors moi je dis que finalement on s’en moque de la pluie, du vent et du froid quand on peut assister à un festival pareil. Il y aurait même pu y avoir de la grêle et de l’orage que ça ne nous aurait pas arrêtés. Un grand bravo aux organisateurs, je suis sincèrement emballée et une chose est sûre : je reviendrai !!

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5 thoughts on “Craponne, épisode 1

  1. Je commençais à me faire du souci en lisant le début de ton article, car c’est une très belle région touristique, mais climat continental. On oublie très vite la météo avec la programmation…Oui, plein les oreilles, les yeux, sublime quoi pour les amateurs de musique (on oublie la danse pour une fois) avec tous les courants de la country. Un grand merci à Georges Carrier et son équipe. Volontaire en ce qui me concerne pour y aller chaque année,  même s’il est très difficile de redescendre sur terre après un tel week-end !! 

    1. C’est vrai que c’est une très belle région. Les paysages sont magnifiques et j’ai beaucoup aimé toutes ces grandes forêts de pins. Et les maisons en pierre !! La Haute-Loire gagne assurément à être connue. Mais quel climat, quel climat ! Le bon point, c’est que ça doit être un sacré coin à cèpes…

  2. Et pour continuer à rêver et rester la tête à 600km d’ici, pourquoi ne pas écouter « big cactus country », la radio du présentateur de Craponne ? C’est ce que nous faisons depuis notre retour…

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