Craponne, épisode 3

A Craponne, j’ai été très surprise de trouver 2 pistes de danse : spacieuses, aménagées en paliers et, comble du luxe, avec un écran géant en face pour ne rien perdre des concerts. Le top quoi ! Ils savent faire plaisir aux danseurs en Auvergne, y a pas à dire. Du coup, moi qui était surtout venue pour écouter de la bonne musique, je me réjouissais déjà à l’idée d’évoluer de temps à autre sur de si beaux et grands parquets.
Sauf que…quand il y a 3 danseurs au cm², la piste elle paraît plus aussi spacieuse que ça. Quel peuple ! c’était bien la première fois que je voyais autant de monde guincher pendant un concert. D’habitude ça râle tant et plus parce que c’est pas la bonne musique, parce que c’est mieux les CD, qu’on sait pas quoi danser… et j’en passe, mais là ça faisait drôlement plaisir de voir qu’il y a encore des danseurs qui apprécient les lives et qui savent s’adapter. Je commençais à croire que nous étions une espèce en voie de disparition, me voilà rassurée.
En plus, comme tout le monde a respecté à la lettre l’étiquette de la piste, tout s’est passé pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Ha, ha, ha, non, c’était une blague !
Jamais, ô grand jamais, je n’ai vu un fouillis pareil sur une piste (je dis « fouillis » pour rester polie mais vous pouvez remplacer par « f…… » ou « b….. » à votre convenance). Des lignes dans tous les sens, des verres de bière, des cigarettes, des gens qui discutent en plein milieu et qui empêchent les autres de danser, d’autres qui campent sur les bords et qui gênent les couples. Hallucinant !!!!
Que faut-il faire ? Je n’en sais rien. Depuis le temps que tout le monde rouscaille après le non-respect de l’étiquette, s’il existait une solution miracle, on l’aurait déjà trouvée. C’est pourtant bien dommage car si chacun y mettait un peu du sien, je suis sûre que, même des soirs où la piste est gavée comme à Craponne, on arriverait tous à danser en bonne entente. Utopie ? Certes. Mais « l’utopie ne signifie pas l’irréalisable mais l’irréalisé » (Théodore Monod). En clair : on peut le faire.
Allez, dès la rentrée de septembre, chiche qu’on essaie.

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