Le châtiment des hommes-tonnerres

Couverture du romanPeut-être vous inquiétez-vous de mon silence ces jours-ci. Eh bien je suis malade ; et passés les 38°5, j’ai un peu de mal à me concentrer. Alors je dors, c’est la seule chose que j’arrive à faire depuis le début de la semaine. Aujourd’hui, ça va un peu mieux et entre 2 cluques, j’ai même réussi à lire un livre. Pas mal du tout en plus, le bouquin, quoique mon jugement puisse être quelque peu obscurci par la fièvre…
Toujours est-il que j’ai passé un bon moment en compagnie de Neil Galore, joueur de poker en déveine qui, pour échapper à ses créanciers, se fait embaucher comme détective par l’Agence Pinkerton (pour ceux qui ne connaîtraient pas l’Agence, je dirais, en simplifiant, que c’était une sorte de FBI du Far-West). Accompagné de Dulles, un benêt au passé trouble, d’Elly, la danseuse aux manières de soudard et d’Armando, indien navajo qui renie ses origines, le jeune Galore a pour mission de démasquer le « Chapardeur » qui sévit depuis plusieurs semaines à bord du Transcontinental et qui a déjà mis au tapis trois des meilleurs éléments de l’Agence. Ce quatuor improbable de Pinks nous entraîne, de Salt Lake City à Sacramento, dans une enquête policière étonnante où la magie indienne se mêle étroitement à l’histoire de la construction du premier chemin de fer transcontinental des Etats-Unis. Des personnages soignés, une intrigue originale, un arrière-plan historique bien documenté, du western, du fantastique : c’est tout ce que j’aime !
Le châtiment des hommes-tonnerres est le premier opus de la nouvelle série de Michel Honaker, L’Agence Pinkerton ; et j’espère qu’à la Médiathèque de Pottokcity, les bibliothécaires vont rapidement acheter la suite car j’ai fort hâte de la lire ;-).

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4 thoughts on “Le châtiment des hommes-tonnerres

  1. S’il faut que tu sois malade pour avoir une avalanche d’articles, nous allons te souhaiter une santé plus précaire encore, ce qui nous vaudra le plaisir de te lire plus souvent!!! Trêve de plaisanteries, nous espérons cependant, que tu vas mieux ? et que cette vilaine fièvre ait contaminé d’autres personnes, sans vouloir de mal à quiconque.

    1. Je te rassure, ça commence à aller mieux. Merci de t’en inquiéter. Du coup, la parution des articles va reprendre rapidement son rythme de croisière. A ton grand désespoir, sans doute.
      Je n’ai pas bien saisi la fin de ton commentaire : tu n’oserais pas me tenir pour responsable de ta grippette ? je ne t’ai même pas vu !
      Je retourne, lire, tiens, je n’ai que ça à faire pour l’instant.

    1. Merci Patoche. Je pense que je vais encore passer la journée accoudée à ma fenêtre à regarder la pluie tomber. (Je mets en italique car ce sont les paroles d’une chanson). Mais demain, c’est sûr, il fera beau (hum, hum).

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